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Outils gratuits

Planning de chantier à imprimer

La feuille qu'on punaise dans le bureau de chantier : un logement par ligne, un jour par colonne, une lettre par corps d'état dans la case. Vos logements, vos lots, vos dates.

Votre en-tête

La période

Les logements

Un logement par ligne, dans l'ordre où vous voulez les voir. Trois lignes vides sont ajoutées en bas de la grille.

0 logement(s) dans la grille

Les corps d'état

Un corps d'état par ligne. La légende en pied de page reprend la première lettre de chaque libellé, c'est elle qu'on écrit dans les cases.

PDF paysage, prêt à imprimer en A4. Rien ne part sur nos serveurs.

Une grille qui produit les avis du jour

Dans le module, on peint la grille au pinceau, elle sort les avis de passage de la date choisie, et une case validée retient qui a signé quoi.

Voir le module de suivi de chantier

En site occupé, un planning par corps d'état ne dit rien d'utile : ce qui compte est de savoir quel logement reçoit quelle équipe quel jour, parce que c'est ce qu'il faut annoncer au locataire. La grille logements par jours est donc la bonne forme, et c'est celle que produit cet outil.

Le PDF sort en paysage, avec trois lignes vides sous vos logements et la légende des lots en pied de page. Il s'annote au crayon toute la semaine. Quand la même grille doit produire les avis de passage du jour et retenir qui a validé quoi, c'est le module de suivi de chantier qui prend le relais.

Questions fréquentes

Comment remplit-on les cases ?

À la main, avec la lettre du corps d'état. La légende en pied de page associe chaque lettre à son lot : « P = Plomberie », « E = Électricité ». C'est la première lettre du libellé que vous avez saisi.

Combien de logements et de jours ?

Quarante logements et quatorze jours par document, ce qui couvre une cage sur deux semaines. Au-delà, la grille devient illisible à l'impression : faites une feuille par cage, c'est de toute façon comme ça qu'elle se distribue.

Le samedi apparaît-il ?

Pas par défaut, mais une case le remet. Sur une cage de gens qui travaillent, le samedi matin ouvre souvent deux fois plus de portes qu'un mardi : c'est justement le créneau qu'il ne faut pas retirer d'office.